Friday, May 18th, 2012

Arsenal au tapis

Publié leaoût 30, 2011 par   ·   No Comments

Arsenal n’avait plus encaissé 8 buts dans un match depuis 115 ans !

LONDRES En 27 ans de carrière, jamais Arsène Wenger n’avait vécu pareille humiliation. La débâcle enregistrée dimanche vient effacer des tablettes le 6-1 infligé par les Red Devils en février 2001 avec un triplé de Dwight Yorke.

Dans la petite histoire des grandes déroutes, ce 8-2 figure en bonne place parmi d’autres débâcles mémorables.

La plus lourde : PSV – Feyenoord 10-0 (24 octobre 2010)

À la pause, le PSV ne mène que 2-0 face à Feyenoord. Mais une véritable tempête va s’abattre sur le Philips Stadion ensuite avec 8 autres buts. Reis, Lens et Dzsudzsak sont les bourreaux d’un Feyenoord qui touche le fond.

La plus belle : FC Barcelone – Real Madrid 5-0 (29 novembre 2010)

90 minutes où le football total est poussé à son stade ultime. Un match d’une beauté irréelle où le Barça tutoie la perfection face à un Real invaincu jusque-là. Xavi, Iniesta, Pedro, Villa et Messi se trouvent les yeux fermés. Dans la nuit catalane, Mourinho n’a pour une fois rien à dire et ne peut que constater les dégâts.

La plus inutile : Inter Milan – Milan AC 0-6 (11 mai 2001)

Alors que l’AS Rome et la Juventus Turin se disputent le titre, l’Inter et le Milan AC s’affrontent dans un derby où il est plus question d’honneur qu’au-tre chose. Et à ce petit jeu-là, les Rossoneri s’offrent une victoire aussi belle qu’inutile. Auteur d’un doublé, Gianni Comandini traverse la partie telle une étoile filante. Les deux premiers et… derniers buts de l’attaquant, qui telle la comète de Halley, a prévu de repasser saluer les tifosi milanais en juillet 2061.

La plus renversante : Borussia Dortmund – Bayern Munich 1-5 (12 septembre 2009)

En ouvrant le score de la tête, Mats Hummels croit bien avoir fait le plus dur. Mais après l’égalisation de Gomez, le Bayern, porté par le trio Müller-Robben-Ribéry inflige au Borussia la deuxième plus lourde défaite de son histoire.

La plus surprenante : Lyon – Marseille 8-0 (24 mai 1997)

Lyon n’est pas encore le tyran qui va régner sans partage dans les années 2000. Marseille n’est plus le despote du début de la décennie. Et cette dernière journée est un feu d’artifice avec en guise de bouquet final un but de la tête du géant Ludovic Giuly (1,65 m).

 

source : dhnet.be

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